L’autoconsommation est devenue le seul moyen de rentabiliser efficacement une installation photovoltaïque résidentielle :
- Les nouveaux contrats d’obligation d’achat vous rémunèrent 0,04€ par kWh produit en surplus, alors que lorsque vous tirez un kWh sur le réseau pour vous fournir en électricité, vous le payez 0,20 €. Quant à la prime à l’autoconsommation, elle a perdu de son attractivité, ayant été divisée par trois. Les aides de l’Etat, initialement incitatives, sont donc de moins en moins attractives.
- Les dispositifs de batteries virtuelles sont hasardeux sur le moyen terme car il n’y a pas d’engagement sur le prix d’achat de votre surplus de production.
Demain, l’autoconsommation collective (ACC) se développera et devrait offrir de nouvelles possibilités aux particuliers, notamment dans le périmètre des projets citoyens d’énergie. Chaque particulier pourra devenir à la fois client et fournisseur de cette boucle à travers la mutualisation de l’énergie qu’elle permet. Ces projets commencent à se développer mais restent très complexes à mettre en place aujourd’hui.
Pour l’instant, le seul moyen d’amortir une installation photovoltaïque, qu’il s’agisse d’un kit ou d’un projet mis en place par un professionnel, est de maximiser le taux d’autoconsommation : il faut viser à utiliser chaque kWh produit. Ce n’est pas toujours possible et des projets qui auraient été rentables en 2024 ne le sont plus en 2025. Une étude économique doit être faite en amont pour estimer le retour sur investissement de l’installation.
Alors, comment optimiser votre taux d’autoconsommation ?
- A l’achat, en s’assurant que votre projet d’installation photovoltaïque n’est pas surdimensionné : par exemple dans certains cas pour lesquels on imaginait un projet de 3 kWc ou plus, il est possible qu’un kit d’un ou deux panneaux fasse l’affaire.
- Au quotidien, par de bonnes pratiques de synchronisation de votre consommation et de votre production (lancer sa machine à laver à 13h par une journée ensoleillée…)
- En envoyant automatiquement votre excédent de production vers votre ballon d’eau chaude sanitaire grâce à un routeur. Il devient, dans ce cas, une batterie de calories qu’on chauffe quand on a trop d’électricité. Il faut 11kWh pour monter en température 200L d’eau de 15° à 60° : autant dire que votre ballon d’ECS est une grosse batterie !
- En s’équipant d’une batterie résidentielle ou en utilisant la batterie du véhicule électrique. Là aussi, il faut bien calculer, l’acquisition de la batterie étant un sérieux surcoût par rapport à un projet classique. Nous pouvons vous y accompagner.
Vous avez une installation photovoltaïque (kit ou posée par un pro) et vous voulez améliorer votre taux d’autoconsommation ?
Vous envisagez un projet photovoltaïque et vous voulez de l’aide pour le dimensionner au mieux ?
Solarcoop est à votre disposition : c’est notre métier. Nous vous fournissons un accompagnement gratuit, indépendant, et en toute honnêteté. Nous ne sommes pas là pour vendre à tout prix. Si le projet ne fait pas sens, nous vous le dirons.
N’hésitez pas à frapper à la porte ! Pour cela rien de plus simple, vous pouvez :
– vous rendre sur www.solarcoop.fr et cliquer en haut à droite sur “Prendre RDV avec un conseiller” pour être rappelé sur le créneau de votre choix
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A très bientôt !
L’équipe Solarcoop
